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dieteticienne et maitre praticien en PNL, je lie la PNL a la dietetique pour aider mes patients a atteindre et maintenir leurs objectifs de bien-etre, particulierement celui du poids de forme.

Comprendre les notions d’index glycémique et charge glycémique

source:http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=index_charge_glycemiques_nu

Index glycémique et charge glycémique

Index glycémique et charge glycémique

L’index glycémique

La glycémie est la mesure du taux de sucre (glucose) dans le sang. L‘index glycémique permet de classer les aliments en fonction de l’élévation de la glycémie qu’ils produisent quand on les consomme. Plus leur index est élevé, plus les aliments entraînent une hausse rapide du taux de sucre. Cela provoque aussitôt une forte sécrétion d’insuline, dont rôle est de faire baisser le taux de sucre. Ainsi, un aliment à index glycémique élevé provoque rapidement une baisse du taux de sucre à la suite de l’action de l’insuline. Cette baisse de sucre fait alors augmenter la faim. Les aliments à index glycémique haut sont donc plus susceptibles de faire engraisser parce qu’ils ouvrent l’appétit.

Sont classés hyperglycémiants (index de plus de 50), par exemple, le riz à cuisson rapide (85), le pain blanc (70) et les bananes (60). Parmi les aliments à faible index glycémique, on retrouve les flocons d’avoine (40), les figues sèches (35) et les haricots verts (30). Évidemment, on n’a pas à se soucier de l’index glycémique pour tous les aliments qui ne contiennent pas de glucides, comme les viandes et les poissons.

Les variations de l’index glycémique

L’index glycémique d’un même aliment peut varier selon plusieurs facteurs. Prenons l’exemple d’une céréale, disons le blé. Plus le grain de blé est moulu finement, plus son index glycémique augmente. C’est pourquoi le pain de blé, fait d’une fine farine, fait plus augmenter le taux de sucre sanguin (et le stockage des graisses) que les pâtes, faites de semoule, un grain moulu plus grossièrement. De même, la farine raffinée possède un index glycémique plus élevé que la farine entière. Enfin, un traitement industriel comme la précuisson élève aussi l’index glycémique d’une céréale. Mentionnons également que diverses variétés d’un même aliment peuvent posséder des index glycémiques différents.

La charge glycémique

Concept relativement nouveau en nutrition, la charge glycémique complète bien l’index glycémique. Tandis que l’index glycémique ne donne que la mesure de la qualité des glucides, la charge glycémique considère également la quantité réelle de ces glucides dans une portion normale. Elle tient aussi compte de l’effet « antiglycémiant » des fibres alimentaires des aliments. Ainsi, même si le melon d’eau a un index glycémique très élevé (72), sa charge glycémique pour une portion normale de 150 g n’est que de 5. En contrepartie, la charge glycémique d’un aliment raffiné, comme le riz blanc, peut dépasser 25 pour une portion de 150 g. Une seule portion de riz blanc apporte donc la même charge glycémique que 5 portions de melon d’eau.

La charge glycémique de chaque aliment est indiquée dans les fiches de notre Encyclopédie des aliments.

  • Nulle : aucune charge glycémique
  • Faible : charge glycémique de 10 ou moins
  • Modérée : charge glycémique de 11 à 19
  • Forte : charge glycémique de 20 et plus

Choisir ses aliments selon l’index glycémique et la charge glycémique

Il est bien évident que les aliments à index glycémique ou à charge glycémique élevés sont susceptibles de déséquilibrer la glycémie. À long terme, leur forte consommation est associée à une augmentation du risque de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, les aliments à index glycémique faible rassasient généralement mieux, ce qui permet d’éviter d’avoir toujours faim ou de trop manger.

Chez les sportifs, l’index glycémique d’un aliment peut influencer la performance. De façon générale,  si une collation est prise une heure avant l’effort, la prise d’aliment à index glycémique élevée est à prioriser. Par contre, pour un entraînement de longue durée, les aliments ayant un index glycémique faible sont plus intéressants car ils provoquent une libération d’énergie moins rapide mais durable dans le temps. Après l’effort, la prise d’aliments à index glycémique élevé facilitent la récupération.

S’il est intéressant de se fier sur l’index et la charge glycémiques d’un aliment, il ne faut pas oublier qu’au cours d’un repas, on ingère en même temps plusieurs aliments dont les index diffèrent. Il faut aussi savoir que les fibres alimentaires (et les protéines et les lipides, mais dans une moindre mesure) diminuent l’index glycémique.

 

Rédaction : PasseportSanté.net
Révision scientifique : Hélène Baribeau, M.Sc., Dt.P., nutritionniste
Texte mis à jour : décembre 2014

Source

Foster-Powell K, Holt SH, Brand-Miller JC. International table of glycemic index and glycemic load values, Am J Clin Nutr. 2002 Jul;76(1):5-56. [Consulté le 26 août 2010]. www.ajcn.org

Dormez bien pour réguler votre faim !

Source: http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/bien_dormir/8282-sommeil-bien-dormir-kilos.htm

Vous vous couchez avec les poules, pratiquez régulièrement la sieste et vous ne rechignez jamais à faire la grasse mat’… Bravo, vous diminuez vos risques d’obésité. Selon de nouvelles recherches, rien de mieux pour garder la ligne que la position horizontale ! Mais comment le sommeil peut-il chasser les kilos ? A lire avant de retourner vous coucher…

Rien ne vaut une bonne nuit de sommeil réparatrice ! D’autant plus que dormir aurait d’autres vertus : préserver la ligne !

Qui dort dîne…léger !

sommeil-poidsLes chercheurs américains ont montré que moins on dort, plus l’indice de masse corporelle (IMC) est élevé. Si l’on ne dort que cinq heures, on aurait en moyenne un IMC plus élevé de 3,6 % comparativement à ceux qui font des nuits de huit heures. Ainsi, le sommeil protégerait contre l’obésité ! Des équipes de chercheurs américains et belges sont d’ailleurs arrivées aux mêmes conclusions, après une étude similaire. Non seulement ils ont constaté le même impact du manque de sommeil sur les risques d’obésité, mais ils ont montré que cela augmentait aussi l’appétit de manière importante. Cela pourrait expliquer pourquoi, lorsque l’on se lève la nuit, on met souvent le nez dans le frigo…

Des hormones en cause…

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Choisir le bon aliment pour soi : utiliser sa gourmandise

Source:http://www.gros.org/choisir-le-bon-aliment-pour-soi-utiliser-sa-gourmandise

Il est important, pour ne pas manger au-delà de ses besoins, de manger en règle générale en réponse à une faim. Il convient aussi de pouvoir s’arrêter sans regret lorsqu’on a assez mangé par rapport à ses besoins physiques.

Pour cela, il s’agit, lorsqu’on est rassasié, de pouvoir se dire qu’on a mangé ce qui faisait le plus envie et plaisir, et qu’on a été pleinement conscient de ce plaisir. Si on mange des aliments qu’on s’impose, il est difficile de ne pas craquer sur des aliments qu’on aime vraiment, même lorsque la faim a disparu. On se rassasie bien sagement d’un repas sain et équilibré, et poussé par une force irrésistible que beaucoup appellent injustement «la gourmandise», on finit par craquer sur une tablette de chocolat consommée sans faim, avec des émotions négatives.

La vraie gourmandise consisterait plutôt à choisir des aliments qui nous procurent le plus de plaisir possible, à les consommer à un moment où on a suffisamment d’appétit, pour en profiter au maximum. Dans la société de forte abondance alimentaire dans laquelle nous évoluons, autant choisir ce qui nous apporte le meilleur des plaisirs !
Lorsque l’on commence à choisir ses aliments en fonction de son goût, de ses appétences, et non selon des règles diététiques, on se rend compte que beaucoup d’aliments que l’on trouvait très attrayants car très interdits, ne sont pas si bons que ça.
À l’inverse, des aliments « diététiquement corrects » peuvent retrouver leur valeur de plaisir. Certains jours, les haricots verts (avec du persil et une noix de beurre) nous semblent plus délicieux qu’un gâteau, perçu comme trop lourd.

Pour vous aider à trouver l’aliment qui vous fera le plus plaisir, vous pouvez vous poser des questions : avez-vous envie d’un aliment chaud ou froid ? Mou ou croquant ? Fluide ou plus ferme? Salé ou sucré ? Protéique ou glucidique (viande/oeuf ou féculent/pain) ? Cru ou cuit ? Epicé/corsé ou doux ? D’un arôme particulier (chocolat, fromage, fruité..)? Gras ou maigre ? Sec ou juteux ? Léger ou consistant ? On peut continuer la recherche une fois qu’on a trouvé l’aliment pour affiner encore si c’est possible : quelle marque, quelle variété, quelle pâtisserie, quel traiteur…
Lorsque vous aurez répondu à toutes ces questions, vous aurez une idée plus précise de ce qu’il vous faut pour répondre au mieux à votre faim, et vous limiterez au maximum la tentation de continuer à manger après être rassasié.

Le fait de se poser toutes ces questions en cas d’envie non associée à une faim permet de se rendre compte parfois qu’aucun aliment ne convient vraiment. On prend alors conscience que ce n’est pas vraiment de nourriture qu’on a envie, qu’on a besoin, que la nourriture n’est là que pour masquer d’autres problèmes.
Si on trouve un aliment qui fait très envie, il s’agit de bien le déguster en s’accordant pleinement ce plaisir. Si ces situations se présentent souvent, l’idéal est bien sûr de travailler à réagir de façon plus appropriée qu’avec la nourriture lorsque les émotions nous envahissent.

Se demander ce qu’on a envie de manger permet aussi de prendre l’habitude d’avoir un discours amical et respectueux avec soi-même contrairement à ce qui se passe quand on essaie de se restreindre. Cette façon de se parler aide à se sentir mieux dans d’autres domaines aussi.

Pour faciliter les choix, il est également très utile de connaître ses aliments réconfortants personnels en fonction de ses goûts et son histoire. Ceux qui nous rappellent de bons moments sont pour nous de précieux alliés pour nous ressourcer avec bonne conscience.

Vous pouvez essayer d’en dresser la liste et vous demander à quelle fréquence vous vous accordez ces aliments si efficaces pour vous faire du bien. Le fait de faire une telle liste permet aussi de se rendre compte combien il est difficile de choisir et donc combien vous avez d’occasions de vous faire du bien en mangeant.
Cette connaissance aide à s’arrêter lorsqu’on a assez mangé en pensant à toutes les autres bonnes choses qu’on pourra manger tout au long de sa vie.

On n’a pas besoin de faire de provisions de plaisir en mangeant davantage d’un aliment qu’on aime. Dans ce cas nous ferons plutôt des provisions d’énergie sous forme de graisse. Si l’on veut «stocker du plaisir», c’est en insistant sur le plaisir sensoriel, en le verbalisant, et en le mémorisant.
Les madeleines, quel plaisir, mais une seule suffit pour évoquer un monde.

Ulla Menneteau

Les bienfaits des graines de Nigelles

Source: http://www.doctissimo.fr/html/sante/phytotherapie/plante-medicinale/nigelle.htm

La Nigelle, que l’on appelle aussi cumin noir, est une plante aromatique de la famille des renonculacées. Ses graines noires, auxquelles elle doit son nom, sont comestibles. Souvent utilisée en cuisine comme épices, elle possède également de nombreuses vertus médicinales, plus ou moins connues. Elle nettoie le corps de ses toxines, stimule la régénération cellulaire, renforce le système immunitaire et détruit les bactéries.

nigelleNom scientifique : Nigella sativa

Noms communs : cumin noir, nigelle cultivée

Noms anglais : nigella , black cumin

Classification botanique : famille des renonculacées ( Ranunculaceae )

Formes et préparations : graines, huile, gélules (compléments alimentaires), crèmes, tisanes

Propriétés médicinales de la nigelle

UTILISATION INTERNE

  • Excellent complément alimentaire, dédié à l’équilibre interne.
  • Nombreuses propriétés curatives : digestive, diurétique, stimulante, antioxydante, galactogène (elle active la sécrétion de lait chez les femmes qui allaitent), analgésique et antiallergique.
  • Stimule le système immunitaire, fait baisser le mauvais cholestérol et prévient l’hypertension artérielle.
  • Une consommation régulière de cumin noir peut réduire le taux de sucre dans le sang et la résistance à l’insuline, ce qui en fait un remède efficace pour éviter les diabètes de type 2.

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Tarte au potiron

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes

Ingrédients (pour 6 personnes) : 1 kg de potiron, 50 g de beurre, 150 g de crème fraîche, 3 oeufs, 1 poignée de pignons de pin,  pâte brisée (fait maison c’est meilleur !)

Préparation de la recette :

Découpez le potiron en dés et mettez-les avec le beurre dans une cocotte sur feu doux. Couvrez. Quand la chair de potiron est fondue, ôtez le couvercle et montez le feu pour faire évaporer l’eau. Laissez refroidir.

Etalez la pâte et garnissez un moule beurré. Battez la crème, les oeufs et le potiron écrasé à la fourchette. Ajoutez sel et poivre et pignons de pins.
Versez sur la pâte.
Faire cuire 40 mn au four thermostat 7

Bon appétit !